Le mot du Président
MON CHER HENRI, MERCI
DU FOND DU COEUR : MERCI !!!
En 50 ans, ce fût plus de 400 jours de fête, 1 750 000 spectacles, 5 000 000 de visiteurs qui ont réussi à porter haut et loin les couleurs de CONFOLENS.
Vous avez appris à CONFOLENS à donner un peu de notre coeur à tous ces peuples qui viennent nous tendre une main fraternelle. Vous avez fait naître ici à CONFOLENS cette organisation de près de 100 pays qu’est le CIOFF. Vous avez été pendant toutes ces années un semeur de paix, de générosité et d’espoir, au coeur même de notre pays de Charente limousine.
Cette chaleur, cette fête, cette commission entre les peuples, ces sourires et ces larmes… font de CONFOLENS la planète de l’amitié et de la fraternité.
HENRI : permettez-moi de vous dire que vous serez IRREMPLAÇABLE. Mais, parce que vous nous avez appris cette leçon d’humanité, cette leçon d’humilité, nous continuerons à aimer le festival encore très longtemps, j’en suis persuadé…
Le flambeau que vous nous tendez est le symbole du festival des Arts et Traditions Populaires de CONFOLENS qui est aujourd’hui une référence mondiale et la manifestation la plus populaire de l’été dans notre grande région Poitou-Charentes et Limousin.
Nous ne pourrons pas vous remercier suffisamment, mais sachez HENRI que par la participation active de tous ceux qui font du festival un véritable rassemblement humain oeuvrant pour la Paix et la Fraternité (bénévoles, collectivités territoriales, pompiers, gendarmes, directeur, salariés) et les membres du conseil d’administration) avec le public fidèle qui navigue depuis 50 ans sur le paquebot FESTIVAL, la croisière continue et le festival vivra encore très longtemps. Je mesure aujourd’hui l’ampleur de la tâche et de la responsabilité que vous nous laissez, les racines profondes du festival, les centaines de traits d’union entre CONFOLENS et des coins du monde entier : vous laissez la "machine FESTIVAL" sur des rails solides et elle poursuivra longtemps le chemin que vous nous avez
tracé. Merci l’artiste, MERCI HENRI.
Philippe BOUTY (discours lors de l’hommage à Henri Coursaget)
LE MOT DU PRÉSIDENT